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Invitation pour les fêtes

décembre 9th, 2009 — 1:40

Un commerçant de Draguignan nous a fait parvenir l’invitation qui a été distribuée en ville au sujet des festivités commerçantes des fêtes de fin d’année. Nous vous en transmettons la teneur en souhaitant bonne chance à ceux qui continuent à animer le centre ville. N’oubliez pas, chers lecteurs, que le commerce de proximité participe à la vie de nos villes et villages. Encourageons donc nos commerçants à multiplier les actions d’animation pour faire vivre (revivre) notre centre ville.

Collectif des associations des commerçants dracénois
VENDREDI 11 DECEMBRE 2009
A PARTIR DE 12 HEURES
Comme l’année dernière, nous organisons un apéritif dans la cour de la Mairie rue Cisson. Ceci, afin de démarrer en fanfare les festivités de Noël et de montrer notre dynamisme à la presse ainsi qu’à nos clients et nos élus.
C’est le moment où jamais de faire parler de nous dans la presse.
Nous comptons donc sur vous pour montrer une image dynamique et enthousiaste du commerce dracénois.

Commentaire » | SOCIETE, TOURISME, VIE DES QUARTIERS

Draguignan : capitale du Tour du Haut-Var ?

février 22nd, 2009 — 7:25

thv12Bon récapitulons. Toulon s’étant livrée aux Anglais en 1793 est considérée comme traîtresse à la Révolution. La préfecture lui est retirée en 1795 et confiée à Draguignan. Pendant des décennies, Draguignan la républicaine est gérée par des hommes politiques du centre gauche, RadSoc, comme beaucoup de villes et villages de la région. Elle vire SFIO dans l’entre deux guerres (personne n’est parfait). Draguignan connaît des grands noms, s’oppose à Napoléon III, élit Clémenceau au poste de député puis de sénateur, se développe, se modernise, accueille des services de l’Etat dans ses murs. A la fin du 19e siècle, la vocation tertiaire, administrative et militaire de Draguignan est déjà pratiquement scellée.

Draguignan a toujours été une préfecture loyale envers la République (son député-maire, pourtant SFIO, vote contre les pleins pouvoirs du maréchal Pétain en 1940). Mais elle a toujours manqué de réelles capacités de développement économique, se satisfaisant de l’apport de l’administration et de son tissu agricole local. Pendant ce temps, Toulon, malgré la forte présence militaire, développe son économie et voit sa démographie s’envoler. A la fin  des années 1960, Draguignan compte environ 14000 habitants tandis que Toulon en dénombre 160000, soit dix fois plus. Et ce qui devait arriver arriva : en 1974, la préfecture est retirée à Draguignan pour être redonnée à Toulon avec certaines compensations qui n’empêchent par la colère des habitants. A notre sens, ce transfert n’était que logique. Les hommes politiques qui avaient laissé s’endormir leur ville pendant des décennies n’ont eu que la rançon de leur inaptitude à développer une ville qui avait des atouts. Voilà ce que ça donne quand on est géré pendant un siècle et demi par les RadSoc, la  SFIO ou le PS.

Depuis 1984, à l’exception d’un mandat PS, la ville est gérée par la droite (enfin à peu près… mais ce n’est pas l’objet de cet article). Alors, il faudrait peut-être exiger de nos élus qu’ils ne commettent pas les mêmes erreurs que leurs prédesseurs socialistes. Bien sûr que les services de l’Etat, les emplois tertiaires et le développement de la garnison sont une chance pour notre ville. Mais il ne faudrait pas oublier de poursuivre voire renforcer son développement économique. Son avenir passe par la communauté d’agglomération, c’est sûr, mais il faudrait arrêter de nous seriner avec le parc des Bréguières et ne pas toujours mettre tous les oeufs dans le même panier. Nous ne voulons pas d’une ville dortoir de l’est-varois, d’une banlieue des Alpes Maritimes. Nous voulons une ville dynamique, novatrice et exemplaire sur le plan du développement économique. Autrement, Draguignan ne sera que la « métropole d’équilibre » de Fréjus-Saint Raphaël. Elles auront tôt fait, constatant l’écart économique, démographique, touristique qui existe entre la côte et la Dracénie, de réclamer la sous-préfecture si précieusement gardée à l’abri de son cocon.

N’est-ce pas se qui passe déjà avec le tour du Haut-Var, pour lequel la ville continue à verser un tribut conséquent. Fièreté sportive de notre ville, retransmise par le groupe Canal plus, la course a désormais deux étapes. La première part de Saint Raphaël (tiens, tiens…) et arrive à Grimaud. Ce n’est plus le tour du Haut Var, c’est le tour du « bas-ventre ». La deuxième étape part de Draguignan pour arriver à Callian. Peut-être que ce glissement se poursuivra dans les années qui viennent. Ainsi le départ de la première étape pourrait être donné à Saint Raphaël avec arrivée à Fréjus, ville départ de la deuxième étape avec arrivée à Saint Raphaël! Draguignan serait traversée une fois lors de la deuxième étape puis se rendormirait !!!! STN (voir, par ailleurs, un extrait du reportage en images de PhotoLecteur)

Commentaire » | GESTION, FINANCES, VIE MUNICIPALE

Sports et subventions

février 18th, 2009 — 12:30

sporting-quart-finalisteEn cette période de crise, les polémiques nées du vote des subventions aux clubs sportifs au titre des budgets départementaux et municipaux 2009, apportent un éclairage intéressant sur la répartition des clubs de haut niveau dans notre département. On peut considérer que la pratique des sports collectifs de haut niveau existe dans un club quand au moins une de ses équipes évolue dans les trois premières divisions de son sport. Le choix de la majorité en place au conseil général a été de diminuer les subventions : – 10% pour les clubs de haut niveau et – 32% pour les plus petits clubs. Cette décision a été fortement discutée par l’opposition de gauche qui défendait le « sport de masse sans lequel le sport d’élite ne peut exister« . L’attribution des différentes subventions permet de recenser objectivement les clubs de haut-niveau varois :

  1. Saint-Raphaël : handball D1 hommes  (SRVHB), N2 F; volley Pro A femmes et N2 F
  2. Fréjus : volley N2 M ;
  3. Agglomération toulonnaise (Toulon, Hyères, La Seyne, Carqueiranne, Saint Cyr, Six Fours, La Crau) : rugby H Top 14 (RCT), Fédérale 1 (La Seyne et Carq’Hyères) ;  basket H Pro A (HTVB) ; handball Div1 F (TSCVH),  N2 H et F (La Seyne) N2 F (La Crau) ; volley N1 F (Toulon/St Cyr/La Seyne) ; handibasket (Hyères)+

Ce rapide recensement montre que le département est représenté de façon très honorable dans les plus grands sports collectifs, manque évidemment le sport collectif roi qu’est le football. La concurrence régionale de Monaco, Nice et Marseille explique en partie cette lacune. Toulon, Hyères et Fréjus évoluent dans ce sport en championnat de France amateur 1. Ce qui est également honorable. Si vous avez la même paire d’yeux que nous, vous aurez certainement remarqué qu’à aucun moment le nom de Draguignan, sous-préfecture du Var et capitale d’une agglomération de plus de 100 000 habitants, n’est évoqué. Quand on connaît le vecteur important que peut-être le sport de haut-niveau en matière économique, touristique et sociale, on se rend compte de l’importance de la lacune. Même si, par ailleurs, le sport amateur est un vecteur de cohésion sociale important.

Qu’il est loin le temps (années 1950 alors que Draguignan ne comptait que 15000 habitants) où le club de football dracénois évoluait en championnat de France amateur. L’équipe de Draguignan fut déclarée vice-championne de France amateur en 1952. En 1954, le Sporting de Draguignan fut déclaré meilleure équipe du championnat de France amateur, quart de finaliste de la Coupe (voir photo) et envoyée au Cameroun pour représenter notre pays, ou plutôt la métropole à l’époque. Soutenir le sport amateur ne doit pas se faire au détriment du développement concerté et réfléchi du sport de haut-niveau qui sert de moteur économique et sportif. STN

 

Commentaire » | SURPRISE (S)

Quand l’urbanisme part dans tous les sens…

février 16th, 2009 — 5:30

Un petit retour en arrière. Le 18 octobre 2007, le conseil municipal de Draguignan décidait de la vente de la parcelle BK 651 (ancienne STEP). Le rapporteur de cette décision était M. Max Piselli. Extraits :

 » Par délibération municipale n° 2007/092 en date du 19 juin 2007, le conseil municipal a décidé d’autoriser M. le maire à engager toutes démarches utiles à la mise en vente de la parcelle (prix plancher des Domaines 460 000 €). Les personnes intéressées étaient invitées à formuler une offre de prix… jusqu’au vendredi 14 septembre 2007. A cette date … quatre propositions d’achat étaient parvenues en mairie :

  1. La Poste : 487 462 € pour construire une plateforme de distribution du courrier;
  2. SCL Le Dragon : 750 000 € pour la construction d’un centre spécialisé dans l’aménagement des espaces de loisirs privés;
  3. SARL GEMOPRO, représentée par M. Giordanengo (gérant) : 770 000 € pour la création d’un centre commercial;
  4. Groupe Pizzorno, représenté par M. Frédéric Devalle (directeur général) : 1 050 000 €pour la création d’une zone d’activités et la création d’un bâtiment de type industriel destiné à abriter un quai de transfert des déchets ménagers à vocation communale et intercommunale.

… il est proposé de retenir la proposition de la SARL GEPROMO. Outre le niveau très satisfaisant de l’offre …, celle-ci apparaît en effet positive en termes de valorisation commerciale du secteur, de création d’emploi (20). Nous estimons devoir rejeter l’offre la plus élevée, présentée par le groupe Pizzorno car il s’agit là de la création d’une deuxième déchetterie dont la vocation serait de recevoir les ordures ménagères des 100 000 habitants des 16 communes de la CAD, dont seule la ville de Draguignan supporterait les nuisances. »

Ceux qui n’empruntent jamais la voie Georges Pompidou pourront consulter nos photos et se rendre compte du caractère bizarre de la décision prise par le conseil municipal de l’époque et tireront peut-être les mêmes conclusions que nous :

  1. la construction d’un centre commercial à côté d’une déchetterie démontre, si besoin en était, l’utilité d’un plan local d’urbanisme (PLU) pour améliorer la cohérence des contructions et des équipements de notre commune;
  2. vendue au meilleur prix, cette parcelle aurait permis de rénover, d’agrandir la déchetterie actuelle tout en conservant une cohérence géographique d’équipement ;
  3. les nuisances n’en auraient certainement pas été augmentées compte tenu d’une absence quasi-totale d’implantation pavillonaire dans le voisinage;
  4. pour ce qui est des nuisances, nous souhaitons bon courage aux commerçants. Espérons que les odeurs ne feront pas fuir la clientèle en été! STN

parcelle1entree_dechetteriepanneau_locaux_commerciaux

Commentaire » | INFRASTRUCTURES, TRANSPORTS, VIE DES QUARTIERS

C’est la fête du slip !

janvier 16th, 2009 — 7:58

 environnement-12Un nouveau lecteur, Jean de Florette, nous a fait parvenir quelques photos de l’environnement publicitaire de notre ville de Draguignan. Nous pensons que nous devrions lancer un concours (non rémunéré!).

 Voici son texte d’accompagnement : « Dans le secteur de l’affichage Draguignan connaît une anarchie orchestrée. Certains afficheurs, et ils sont très nombreux, soucieux de promouvoir leurs activités, n’hésitent pas à ériger des panneaux publicitaires sur le domaine public. Ont-ils les autorisations ? Quelle est la politique de la ville dans ce secteur ? La multiplication des panneaux d’affichage en dehors de toute norme esthétique, contribue à enlaidir la ville. Pas moins de 273 panneaux de 4×3 , soit + de 3200 m2 d’affiches se situent aux différentes entrées de Draguignan. L’effort important de la ville en ce qui concerne essentiellement le fleurissement des giratoires est occulté par les plantations 4×3 d’une végétation métallique. Il serait bon que Monsieur le maire et Madame l’adjointe à l’environnement décident de lutter contre ces pollutions visuelles et ainsi d’embellir la ville. Ils doivent être soucieux d’offrir aux nouveaux arrivants ainsi qu’aux touristes l’image d’une ville provençale où il fait bon vivre.Jean de Florette. » (Le panneau « Draguignan ville fleurie » a été monté sur sa photo par Jean de Florette). CR

 

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Commentaire » | COURRIER DES LECTEURS, VIE DES QUARTIERS

Commentaires sur les déclarations de M. Piselli

janvier 12th, 2009 — 10:47

Lors de ses voeux du 9 janvier et la veille dans la presse locale, M. Piselli a fait des déclarations qui appellent certains commentaires positifs et négatifs.

Points positifs :

  • l’élaboration du plan local d’urbanisme (PLU) va enfin débuter. Il était temps, après des années d’atermoiements, on peut espérer que dans quelques autres années, Draguignan verra son schéma clarifié, rendu cohérent et réfléchi ce qui n’est vraiment pas le cas actuellement.
  • il était aussi temps de penser à la réfection du parc Haussmann comme l’avait prévu la liste Pultrini dans son programme électoral et pendant toute sa campagne. Il faudrait également en améliorer la surveillance pour en faire un vrai lieu de rencontre paisible pour les familles. Nous verrons dans quels délais ces opérations de rénovation seront effectuées. Espérons que cela ne sera pas fait, judicieusement, en 2013 ou 2014.
  • la prise de conscience politique de l’importance que revêt l’arrivée de l’école d’application de l’infanterie pour la communauté dracénoise et la volonté d’éviter à tous prix de « ghettoïser » les militaires et leurs familles.
  • la création d’une crèche de 70 places près de l’école Marcel Pagnol.

Points négatifs ou qui nous laissent dubitatifs :

  • concernant l’arrivée de l’école d’infanterie, on ne sait pas comment M. Piselli a déjà résolu la question de l’accueil dans les écoles de tous les enfants qui accompagnent les quelque 300 familles prévues pour 2010. Un coup de baguette magique ne suffira pas.
  • même si l’Etat doit acquérir des logements par l’intermédiaire de la SNI, pourquoi M. le maire tient-il absolument à loger les mêmes familles dans des logements sociaux?
  • pourquoi,  avant même que le PLU ne soit élaboré et validé, M. le maire nous reparle-t-il encore de la création d’une base de loisir à la Foux et surtout du projet de multiplex-parking souterrain aux allées d’Azémar. Ce dernier projet nous laisse toujours dubitatifs sur son réalisme, son utilité, son coût « zéro » et les conséquences qu’il aura certainement sur l’activité commerciale du centre ville pendant sa construction.
  • la vision que M. Piselli a de l’opposition à sa majorité au sein du conseil municipal est tronquée. L’opposition ne compte pas huit conseillers mais dix. En effet, aux 8 conseillers d’opposition de gauche s’ajoutent également les deux conseillers d’opposition de droite que sont Gérald Pultrini et Fabienne Lemaire. Eux peuvent aussi prétendre à siéger en commission et ainsi participer aux travaux de la municipalité.

Jarménil.

2 commentaires » | ARMEES, DEFENSE, OPPOSITION MUNICIPALE

Courrier des lecteurs: don Camillo 2

janvier 2nd, 2009 — 6:31

stationnement-interdit-miniLe 31 décembre 2008, lecteur fidèle (on va en faire un rédacteur!) don Camillo nous a fait parvenir ce mail :

« La charrue avant les boeufs.
Un grand nombre de commerçants opérant des livraisons dans leurs magasins se sont vus verbaliser par le biais des caméras de surveillance. Principe contesté par certains mais qui peut s’avérer efficace dans la mesure où comme le préconisaient les candidats de la liste Pultrini , il est impératif avant toute répression de cet ordre de « créer des aires de chargement et déchargement afin de fluidifier les livraisons et d’éviter les bouchons liés au stationnement en double file ». C’est tout simplement une question de bon sens. »

Commentaire » | COURRIER DES LECTEURS, SECURITE

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